Planifie la semaine que ton activité aura vraiment.
La plupart des plannings sont copiés de la semaine passée puis corrigés de mémoire. Shiftavo peut faire le calcul à la place : tu dis ce que tu comptes — couverts, transactions, clients enregistrés, colis — et le travail que représente une unité. Shiftavo apprend la forme de tes semaines à partir de ton propre historique, projette les 54 suivantes et en tire les heures nécessaires par poste, par quart d’heure, par site. L’activer tient à un interrupteur ; désactivé, rien ne change à ta façon de planifier aujourd’hui. La prévision de demande fait partie de Plus. Les 30 jours d’essai tournent sur Pro, tu peux donc la nourrir de ton propre historique avant de décider.
Quatre étapes, des chiffres aux heures.
Dis ce que tu comptes.
Un facteur de demande est une grandeur mesurable — couverts par service, transactions par heure, chambres occupées par nuit. Tu définis la finesse du comptage, les sites concernés et ce que le sous-effectif te coûte par rapport au temps mort. Ce dernier chiffre décide de la prudence de la prévision, et le formulaire t’affiche le niveau de service obtenu avant l’enregistrement.
Alimente-la en valeurs réelles.
Saisie manuelle, import CSV, ou envoi direct depuis ta caisse ou ton système de réservation via l’API. Les jours qui mentent — une fermeture, une fête de quartier, une promotion ponctuelle — se marquent comme jours d’exception, pour qu’ils faussent l’historique au lieu de l’instruire.
Pose la norme de travail.
Combien de minutes d’un poste demande une unité, plus une part fixe de mise en place, plus la plus petite et la plus grande équipe avec laquelle ce rôle tourne. Tu raisonnes plutôt en unités par heure ? Saisis-le ainsi, la conversion est automatique.
Lis le plan, corrige là où tu sais mieux.
Une ligne par jour et par site : ce que la prévision attend, les heures nécessaires qui en découlent et l’effectif de pointe. Saisis un total journalier auquel tu crois davantage : il est réparti le long de la forme réelle de la journée — et il survit à la reconstruction nocturne. Ouvre un jour et tu vois la forme heure par heure, à côté de la réponse de chaque méthode candidate et de ce qui a fait bouger le chiffre.
Un calcul que tu peux vérifier.
Chaque chiffre est traçable.
La prévision combine quelques méthodes statistiques ordinaires et les pondère selon leur performance réelle sur tes données. Le détail du jour nomme ce qui a fait bouger le chiffre — le motif hebdomadaire, la saison, l’an dernier, un jour d’exception que tu as posé. Aucun modèle à croire sur parole, et rien n’est produit par un modèle de langage.
Elle se note elle-même, face à l’inaction.
Deux rapports, Prévision contre réel et Justesse de prévision, comparent chaque prédiction à ce qui s’est passé — y compris face à l’hypothèse naïve que la semaine passée se répète. Si la prévision ne bat pas ce repère pour un facteur, tu le vois au lieu de le supposer.
Rien ne change tant que tu ne l’actives pas.
La prévision de la demande est un réglage d’entreprise. Désactivée, la grille de couverture et l’attribution automatique utilisent l’échelle d’effectif fixe de chaque poste, exactement comme avant. Activée, elles utilisent la prévision partout où une norme de travail s’applique et retombent sur l’échelle ailleurs.
La prévision arrive là où tu travailles déjà.
Le besoin devient un chiffre étayé.
Là où une norme de travail s’applique, le besoin affiché dans la grille vient de la prévision et non d’un effectif saisi une fois pour toutes. Les quarts d’heure remontent dans l’heure à leur maximum : il faut couvrir le quart d’heure le plus chargé, pas la moyenne.
La courbe devient des shifts en brouillon.
Le besoin d’une semaine se transforme en shifts en brouillon en une passe — à partir de ton propre catalogue de formes de shift, si tu en tiens un. Voir Profils de shift et génération.
Les effectifs cibles suivent la prévision.
Chaque shift peut viser sa part de la prévision pour les heures qu’il couvre, les shifts simultanés se partageant le chiffre au lieu de le revendiquer chacun en entier. Le rapport formule alors ses manques face à la prévision — deux sur les trois demandés — plutôt que face à un nombre dont personne ne se rappelle l’origine.