Trois formats pour les mêmes chiffres.
Les rapports sortent sous trois formes. En fichiers (Excel ou CSV) pour les tableurs, la fiduciaire et les systèmes de paie. En PDF pour partager, archiver et auditer. Et via l’API publique, qui amène les chiffres dans les outils que tu utilises déjà, sans qu’aucun fichier ne change de mains.
Choisis celui qu’on t’a demandé.
Des fichiers pour la finance et la paie.
Le CSV entre dans tous les systèmes de paie et tous les tableurs. Le XLSX est celui que ta fiduciaire demande neuf fois sur dix — en-têtes figés, totaux en place, prêt à lire plutôt que prêt à nettoyer.
Partage et archivage.
Mise en page verrouillée, prête à imprimer. Pour les récapitulatifs par e-mail, les dépôts d’audit, les dossiers de conseil ou tout ce qui ne doit plus bouger après coup.
L’API publique.
Oublie le fichier. Ton prestataire de paie, ton logiciel de comptabilité, ton outil RH ou BI lit les chiffres directement, et les webhooks le préviennent dès que quelque chose change. Il n’existe pas encore de connecteurs prêts à l’emploi en un clic — quelqu’un développe sur l’API. Voir l’API publique →