Pauses

Les pauses obligatoires, sans le tableur.

La plupart des pays imposent des pauses obligatoires dès qu’un shift dépasse un seuil — six heures en Suisse et en Allemagne, un nombre de minutes variable ailleurs. Les valeurs légales par défaut sont préconfigurées pour chaque pays pris en charge, mais chaque règle peut être adaptée par site, par poste ou par règle de travail lorsque ta convention collective est plus stricte. Définis quand une pause est due, sa durée, et si elle est payée ou non ; le planificateur signale tout shift planifié sans pause, et le rapport d’heures calcule automatiquement le temps payé et non payé à mesure que les heures sont enregistrées. Les collaborateurs peuvent timbrer la pause manuellement si ton exploitation suit le début et la fin des pauses ; sinon, elle est déduite en un seul bloc selon la règle.

Ce qui est automatique

Trois choses que tu cesses de suivre à la main.

Quand

Quand la pause est due.

Lié à la durée du shift. Après X heures consécutives, une pause est obligatoire. Le calendrier signale tout shift planifié sans pause — au moment de la planification, pas après coup.

Combien de temps

La durée de la pause.

Une durée par règle. Quinze, trente, soixante minutes — selon ce qu’exigent ton pays et ta branche. Les collaborateurs peuvent la prendre manuellement si ton exploitation timbre les pauses ; sinon, elle est déduite automatiquement.

Payée ?

Si elle est payée.

Certains pays considèrent les courtes pauses comme du temps payé et les longues comme non payées. Certaines branches les paient toutes. Configure par règle ; le rapport d’heures fait le reste.

Note honnête

Les valeurs par défaut suivent la loi fédérale de chaque pays.

Chaque pays pris en charge arrive avec les règles de pause légales par défaut. La convention collective de ta branche peut être plus stricte — chaque valeur par défaut est modifiable par règle de travail, tu peux donc coller exactement à la convention. Règle les chiffres une fois au démarrage ; le planificateur les applique ensuite.